dimanche , 20 janvier 2019

Sidi Bel Abbès : Ces boulots de recyclage et de récupération de déchets à formaliser

Avec ces montagnes de déchet qui sont une mine d’or, et ces nombreux jeunes, qui souffrent du manque de travail, cette activité de recyclage et de récupération des déchets, que l’on répugne, est un créneau, sinon un filon à exploiter.

Par K. Benkhelouf :

Certain citoyen chômeurs, devraient en saisir l’importance et prendre à coeur sa formalisation, parce qu’elle est liée à la propreté, au déblaiement des décharges et à la préservation de l’environnement, mais surtout, parce qu’elle est la possibilité de créer de la richesse et de l’emploi, si l’on venait à en moderniser, la raison d’être, en l’organisant, en supprimant l’activité informelle de récupération qui gravite autour et de réfléchir au traitement des divers déchets. Ainsi en procédant à la reconversion de cette activité inorganisée dans des filières contrôlée et installer, une véritable industrie intégrée de la récupération, par « mono-filières », formelles ou informelles, qui existent à travers les décharges de la wilaya. En effet, le travail de récupération, s’est avérée profitable et rémunérateur chez ceux qui l’exerce de manière anonyme, sans oublier son utilité économique en termes de volume de récupération, de traitement et de recyclage des divers déchets ménagers, par le trie du plastique, des métaux, du bois, du papier, et déchets ménager etc . Il suffirait, pour cela de l’aménager avec modernité dans des espaces adéquat et grand respect, en raison des clichés habituellement émis envers ces travailleurs de la récupération, que l’on stigmatise. Qu’il s’agisse de ceux qui collectent dans les décharges publiques ou ceux qui vadrouillent à travers les quartiers à la recherche d’objets, au fil des années, ils ont réussi à installer, un mode de récupération et de recyclage informel, rentable et insoupçonné, pour en vivre. Ce qui mènerait à penser que ces « récupérateurs » sont constituée de chômeurs non recensés, qui se sont imposés dans la pénibilité de ce « boulot », en valorisant leur force de travail, pour subvenir aux besoins de leur familles, vu l’absence d’un travail rémunérateur et moins salissant. Cependant, la réalité est tout autre, car quoiqu’étant épuisante et très peux organisée, cette activité leur est rentable, dédramatisant, l’image du choix de la profession forcée ou les quantités récupérés et leurs prix sur le marché, ont démontrés que les gains réalisés sont très intéressant et supérieur à un revenu moyen ainsi que très prometteur, si l’activité était structurée et non monopolisé par un groupe, sans sa modernisation. Cette réflexion sciemment utilisée dans d’autre horizon, serait bien exploitée par une association de jeunes chômeurs, qui serait aidé par les dispositifs de l’état, comme elle peut aussi être, un créneau de rentabilité et d’emploi, pour les communes, souffrant de l’absence de décharge contrôlée pour laisser place à des décharges sauvages qui défigurent leurs paysages. Toutes les possibilités sont r réalisable, reste l’accompagnement, de tel projet, par la direction de l’environnement.
K.B.

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