mardi , 28 février 2017
Scandale à la résidence universitaire Mohamed- Yousfi (ex-Revoil) : Les résidentes de la cité en grève

Scandale à la résidence universitaire Mohamed- Yousfi (ex-Revoil) : Les résidentes de la cité en grève

Par Imen.H :

Le scandale au niveau des résidences universitaire se poursuit toujours pour jeunes filles. On ne cesse pas d’entendre les plaintes des résidents qui racontent leur malheur quotidien dans les cités universitaire. Les images sur les réseaux sociaux dévoile le type de repas servit aux étudiantes. Les conditions de vie deviennent insupportables à la cité universitaire Mohamed-Yousfi (ex- Revoil), et par ailleurs étudiantes à l’Ecole nationale supérieure d’informatique ESI (ex-INI), à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme, à l’Ecole préparatoire des sciences et techniques d’Alger et à l’Ecole nationale des sciences et technologies annoncent qu’elles sont en grève ouverte depuis jeudi 5 janvier 2017 pour dénoncer leurs conditions de vie et les mauvais traitements dont elles font l’objet. Les rédactrices du communiqué évoquent leurs problèmes telles que les pannes générales des radiateurs et chauffages de la cité et une absence d’eau chaude depuis le retour des vacances. Elles ajoutent aussi, que les ascenseurs de leurs pavillons qui comptent chacun quinze étages sont en panne depuis plus de trois ans. Dans leurs communiqués les résidentes, affirme que, la cité ne dispose pas d’ambulance ni de médecin de garde qui est régulièrement absent. « La dégradation importante des repas servis (manque d’hygiène, repas incomplets et immangeables) font partie de notre quotidien ajouté à la coupure intentionnelle du réseau Internet depuis un mois rendent la cité universitaire Mohamed-Yousfi invivable », mentionnent les résidentes de cette cité universitaire qui disent, par ailleurs, être maltraitées, insultées et menacées. Rappelons que dimanche derniers, les parents de plusieurs filles grévistes ont reçu un appel de la part de la direction (voix féminine) se faisant passer pour la police nationale ou la gendarmerie qui a lancé de fausses accusations à leur encontre, indique ces étudiantes qui regrettent le refus de la direction de leur cité de dialoguer avec elles et de régler les problèmes qu’elles endurent. Des problèmes qui rendent pénibles leur scolarité.
I.H

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