mardi , 28 février 2017

COMMENT-TAIRE

PERDRE LA FARCE

 » Et de moi-même à moi, si grande est la distance, / Que je ne comprends plus, ce que dit l’innocence.  » Alfred de Vigny Mohamed Abdoun – C’est quand même inouï. Absolument inouï. – Quoi donc ? – Que d’aucuns cherchassent à réhabiliter des harkis, des traitres, des bourreaux de leur propre peuple, passe encore. Mais que cela soit fait ... Lire la suite »

SANS TITRE

 » Ce que vous affirmez regardez ce je nie  » Louis Aragon  » Quel ciel me reste et quel plancher  » Anaya Par Mohamed Abdoun : – Les islamistes de tous acabits, et de tous poils surtout, sont à la manoeuvre. – Et ? – Ils essayent de constituer un front commun. – Comme un ? – Ou hun. – ... Lire la suite »

LA MUSIQUE ADOUCIT LES (RHUM) MOEURS

 » Et de moi-même à moi, si grande est la distance, / Que je ne comprends plus ce que dit l’innocence.  » Alfred de Vigny Mohamed Abdoun : – C’est fou ce que la manip médiatique peut drainer des foules, aider à prendre plein de vessies pour des lanternes, et grimer des faits précis en leur exact contraire. – Franchement, ... Lire la suite »

DES UNS AUX… HUNS

 » Ce que vous affirmez regardez je le nie  » Louis Aragon  » Quel ciel me reste et quel plancher  » Anaya Mohamed Abdoun : – Les islamistes de tous acabits, et de tous poils surtout, sont à la manoeuvre. – Et ? – Ils essayent de constituer un front commun. – Comme un ? – Ou hun. – Je vois. ... Lire la suite »

CAN YA MAKANE

 » Quand le canon se tait, vous vous continuez  » Jean Ferrat  » Ils rident toute une dent / Pour croquer la fortune / Autour des filles qui dansent / A la mort d’un printemps  » Jacques Brel Mohamed Abdoun : – Mon métier, consistant à observer avant tout, et à dresser les constats qui vont avec, m’a permis donc de ... Lire la suite »

ENTRE  » YES WE CAN  » ET  » YA LOUKAN « 

 » Dieu le fracas que fait un poète qu’on tue  » Louis Aragon  » Comme pouvoir n’est pas vouloir / La sagesse n’est pas savoir  » Mohamed Abdoun – Tu devineras jamais ce qui s’est passé aux Yvelines cette semaine. – Ça doit être particulièrement délicieux pour que tu lui consacres ton billet de la semaine. A moins que tu ... Lire la suite »

RAGE. HCHOUMA. BENGHEBRIT. RHB

 » Tu portais dans ta voix comme un chant de Nerval / Quand tu parlais du sang jeune homme singulier / Scandant la cruauté de tes vers réguliers / Le rire des bouchers t’escortait dans les Halles / Tu avais en ces jours ces accents de gageure / Que j’entends retentir à travers les années / Poète de vingt ans d’avance assassiné / ... Lire la suite »

COMPLÉMENT OU COMPLIMENT ALIMENTAIRE

 » Qu’ils le disent enfin / Qu’ils disent ce qu’ils veulent  » Anaya  » O mort, où est ta victoire !  » Gérard de Nerval Mohamed Abdoun : – Il n’est pas question que le scandale soit étouffé aussi facilement, et que personne ne soit obligé de rendre des comptes. – Tu parles encore de l’affaire Tamalt ? – Non, non. ... Lire la suite »

DES DOLÉANCES AUX CONDOLÉANCES

 » J’ai couru la fleur et le chant (champ) / J’aurais dû me faire méchant  » Votre humble serviteur Mohamed Abdoun : – Alors, comme ça, ils ont enfin décidé d’aller vers une politique salariale plus conforme aux réalités du terrain. – Bien sur, je n’en crois rien. Et pas seulement parce que c’est trop tard et que le mal ... Lire la suite »

TEL… ÉPRIS…

 » La vie n’est qu’une mort en sursis  » Anaya  » Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant.  » Guillaume Apollinaire Mohamed Abdoun : – Je me souviens comme si ça datait d’hier. – Tiens, tiens, samedi quelque chose. – Souvenances, réminiscences, turgescences, moignons de mémoire endoloris, pendouillant lamentablement par devers la pensée, la vie, l’envie aussi. – La ... Lire la suite »