dimanche , 20 janvier 2019

ARABIE SAOUDITE : PLUIE DE CAFARDS ET DE CRIQUETS SUR LA MECQUE

Des nuées de cafards et criquets ont envahi la Mecque et Djedda en Arabie saoudite ce lundi et les autorités saoudiennes ont déclenché une vaste opération de lutte contre ces insectes.  » 22 équipes composées de 138 membres et dotées de 111 équipements ont été mobilisées pour lutter contre ces insectes « , ont indiqué les autorités saoudiennes, citées par les médias locaux. Les cafards et les criquets ont envahi les mosquées et les écoles notamment.

De fait, dans la nuit de lundi à mardi, une pluie de cafards volants a frappé La Mecque et Djedda en Arabie saoudite et provoqué la panique chez les habitants et pèlerins. Les autorités saoudiennes ont alors lancé une vaste opération de lutte contre ces insectes et mobilisé des équipes pour neutraliser les bestioles. Sur Twitter, plusieurs photos et vidéos postées par des internautes montrent l’ampleur du phénomène. Des dizaines de milliers de cafards sont tombés sur la ville sainte, dans l’enceinte de la mosquée Al Harâm mais aussi dans des écoles et établissements aux alentours. Une opération de grande envergure a été mise place avec 22 brigades réunissant 122 travailleurs armés d’appareils pour débarrasser et désinfecter les lieux de prière et écoles, précise un communiqué de la municipalité publié sur Twitter. « Les équipes d’assainissement de l’environnement de la municipalité travaillent à pulvériser les cafards et criquets dans les égouts, fontaines publiques, canalisations et dans les toilettes autour des places près de la mosquée sacrée », peut-on lire. Selon certaines sources médiatiques locales, les lumières de La Mecque auraient attiré toutes ces bestioles. Cette espèce de cafard volant est aussi appelée blatte des champs et ressemble, de par sa taille, à une sauterelle. Vivant essentiellement dans les champs et jardins, elles ne transmettent pas de maladies. Pour certains experts, ce phénomène, sans conséquences sanitaires graves, n’est pas rare et se produit lorsqu’il y a eu de fortes pluies et des températures chaudes, provoquant un climat humide propice à la prolifération des bêtes.
R.N.

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