mercredi , 24 mai 2017
Pour garantir le commerce international des plants et des semences : Adoption d’une nouvelle norme mondiale

Pour garantir le commerce international des plants et des semences : Adoption d’une nouvelle norme mondiale

La Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), l’organisme international qui supervise la santé des plantes, a adopté récemment une nouvelle norme mondiale pour garantir la santé des semences et plants échangés par le commerce mondial, indique la FAO sur son site. L a croissance rapide du commerce agricole, du fait de la mondialisation, rend plus difficile pour les pays de veiller à ce que toutes les expéditions de produits agricoles et alimentaires soient exemptes de nuisibles et/ou de maladies, souligne la FAO. Contrairement à d’autres produits agricoles destinés à la consommation, tels que le blé, l’orge ou les lentilles, les graines sont une cause de plus grande préoccupation. Du fait qu’elles sont destinées à la plantation, le risque d’introduction et de propagation des parasites dont elles pourraient être porteuses est bien plus grand. En proposant des approches standard pour l’évaluation des risques et les essais, la nouvelle norme adoptée par la Commission des mesures phytosanitaires (CMP), organe directeur de CIPV vise à harmoniser la façon dont les pays s’attaquent à la complexité du commerce international des semences, ce qui devrait faciliter ledit commerce évalué à quelque 12 milliards de dollars par an, tout en garantissant que les expéditions couvrent bien les besoins alimentaires d’une population mondiale croissante.Les décisions prises par la CIPV, qui est la seule organisation à définir des normes de santé végétales reconnues par les gouvernements, “seront essentielles pour protéger davantage les ressources végétales mondiales”, selon Kundhavi Kadiresan, sousdirecteur général de la FAO et représentant régional de l’organisation pour l’Asie et le Pacifique. De son côté, M. Jingyuan Xia, secrétaire de la CIPV a souligné que ces normes, fondées sur le consensus, constituaient le moyen le plus efficace d’empêcher l’introduction et la propagation de parasites végétaux dans de nouveaux environnements et d’éviter des effets dévastateurs sur les plantes, ainsi que sur la biodiversité, la sécurité alimentaire et le commerce.

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